Nos Ascensions

Infos pratiques sur nos ascensions

Vous trouverez ci-dessous des informations importantes sur nos ascensions. Cliquez sur le signe + pour visualiser le contenu. Veuillez aussi trouver nos pages d’informations pratiques spécifiques pour chacune des aventures proposées par SENE (SafarisÉco-aventures et séjours à Zanzibar). Si vous n’avez pas la réponse à l’une de vos questions, n’hésitez pas à nous contacter.

LES ASCENSIONS DE SENE

Les journées de randonnée
La distance parcourue et le dénivelé positif varient selon les jours et selon la route empruntée. En moyenne, attendez-vous à randonner 5 à 13 Km par jour et à grimper 500m d’altitude. Vous marcherez environ 4h à 8h par jour. L’ascension finale vers le sommet (pour ceux qui ne dorment pas dans le cratère) débute vers minuit et dure 6 à 7 heures, plus 5 à 6 heures de descente jusqu’au dernier campement.

Pour des raisons de sécurité et pour garder un bon esprit d’équipe, les randonneurs sont toujours accompagnés d’au moins un guide et de quelques membres de l’équipe de montagne. Personne ne se retrouve seul sur la montagne.

Camping
Chaque campement doit être monté sur des sites désignés par les autorités gérant le parc national. SENE, utilisant des routes moins empruntées, l’installe sur des lieux moins fréquentés. Nous fournissons tout l’équipement de camping et de cuisine. Seuls le sac de couchage et le matelas de camping ne sont pas fournis. Nous vous recommandons d’apporter les vôtres pour un meilleur confort. Néanmoins, nous pouvons vous louer un sac de couchage de la marque Mountain Hardwear (confort à -10°C), un matelas de la marque Therm-a-Rest et de type Ridgerest SOlite et des bâtons de randonnée. Vous pourrez réserver ces équipements lors de votre inscription à l’une de nos ascensions.

Nous mettons à votre disposition des tentes (3 personnes) de la marque américaine « Mountain Hardware Trango 3.1 » pour 2 personnes maximum, des tentes Trango (2 personnes) pour nos randonneurs solos et une grande tente plus large pour les repas de type ‘Cabela’s Outback Lodge’ spécialement conçue pour un grand groupe (plus de 10). Des tables et chaises de camping y sont installées à l’intérieur pour les repas.

Énergie pour les appareils électroniques
SENE utilise des panneaux d’énergie solaire portables Goal Zero pour l’éclairage de la tente restaurant et celle des cuisines du camp. Nos clients peuvent également charger les batteries des équipements électroniques essentiels (de manière limitée).

Nous vous conseillons d’apporter le strict minimum d’équipements électroniques et de les recharger uniquement lorsque cela est absolument nécessaire, car l’énergie solaire est rare sur la montagne (souvent nuageuse). Profitez au maximum de la beauté et du silence qui vous entourent et conservez-en le souvenir pour le partager plus tard, plutôt que de le transmettre immédiatement sur les réseaux sociaux !

Ethique environnementale
LNTlogo_clr Nous respectons les principes environnementaux de l’organisation « Leave No Trace® » dont SENE est membre depuis de nombreuses années. Sur la montagne, nous utilisons des toilettes portables avec des sacs biodégradables Cleanwaste® (importé des USA par nos clients) pour les déchets organiques, ce qui nous permet de minimiser l’impact sur la montagne.

Ne laissez pas de déchets derrière vous ! Sur les campements, nous fournissons des sacs poubelles recyclés et réutilisables pour jeter tout ce qui est non biodégradable. Vous verrez certainement les membres de votre équipe de montagne ramasser les détritus d’autres grimpeurs moins scrupuleux et les rapporter en bas de la montagne.

Porteurs

Etant l’un des membres fondateurs et un ardent supporter, SENE soutient le travail de Kilimanjaro Porters Assistance Project en adoptant leurs politiques éthiques. KPAP est une ONG (organisation non gouvernementale) tanzanienne établie par International Mountain Explorers Connection (IMEC) qui a pour mission d’améliorer les conditions de travail des porteurs. Pour en savoir plus : Voir la page à propos de KPAP.

Pourboires
Pourquoi donner des pourboires ? En distribuer à la fin de l’ascension est une pratique traditionnelle en Tanzanie et une façon de montrer sa satisfaction à toute l’équipe de montagne. Comme pour toute situation, nous vous encourageons à ajuster le montant de vos pourboires au prorata de votre satisfaction. Sachez que tout le personnel travaillant avec SENE reçoit un salaire juste et équitable. Aucun d’entre eux ne compte sur les pourboires comme unique ressource financière. Cependant, ce geste leur apporte un plus toujours appréciable dans les pays en voie de développement.

Quel est le montant approximatif des pourboires ?

Stockage de vos objets de valeur
Au cours de votre ascension, nous stockons dans nos bureaux à Moshi (local sécurisé) tous les vêtements, argent, passeports, appareils électroniques et autres objets qui vous sont inutiles sur la montagne. Ils vous sont restitués à la fin de votre ascension. Vous n’avez pas besoin d’argent pendant votre ascension, les pourboires étant distribués plus tard.

Remarque: Conservez avec vous une photocopie de votre passeport pour vous enregistrer à la porte d’entrée du parc.

 

SANTÉ ET SÉCURITÉ

Repas & Nutrition
Les repas préparés durant l’ascension sont délicieux et suffisamment copieux pour fournir l’énergie nécessaire à chaque journée de marche. Les menus sont conçus par Simon qui utilise sa formation en tant que cuisinier et son expérience acquise depuis plus de 25 ans en tant qu’athlète d’endurance et alpiniste. Nos chefs cuisiniers, formés à la cuisine continentale et à l’hygiène alimentaire, préparent tous les repas à partir d’aliments frais réapprovisionnés tous les trois jours. La viande et les produits sont conservés dans des glacières. Nous pouvons répondre aux divers régimes alimentaires (végétariens, végétaliens, sans gluten, etc.) Veuillez bien nous l’indiquer lors de votre inscription à nos séjours.

Chaque repas compte une large variété d’ingrédients. Le petit déjeuner typique se compose souvent de porridge, d’œufs brouillés, de toasts, de bacon, de fruits frais (ananas, oranges, bananes, mangues, papayes, pommes, pastèques…), de café moulu de la ferme de Simon, de thé (ou tisane) et de chocolat en poudre. Au déjeuner, du pain complet, de la viande en tranche, du fromage, du beurre de cacahuète et  de la confiture, des avocats, des concombres, des tomates, des fruits frais, des boissons chaudes et jus de fruits vous sont servis. Nous proposons un goûter à la fin de chaque jour de marche avec généralement des boissons chaudes, des noix de cajou grillées, des cacahuètes, popcorn ou des biscuits. Au dîner, une soupe fraîche « maison » préparée avec les légumes bio du potager de Simon (potiron, petits pois, butternuts, lentilles, carottes, ou légumes mélangés) est souvent accompagnée de poulet, bœuf ou mouton, poisson, riz brun, couscous, riz coco, pâtes, patates douces, laitue, ou de légumes à la vapeur (carottes, chou-fleur, brocolis, courges, chou kale…), de fruits frais ou d’une petite douceur en dessert.

Boire de l’eau
Nos guides vous rappelleront de boire beaucoup d’eau pour faciliter votre acclimatation et avoir une bonne hydratation. Suggestion pour vous encourager à boire davantage : Apportez plusieurs paquets de préparation en poudre pour boissons énergétiques afin d’ajouter de la saveur à votre eau et pour un apport important d’électrolytes.

Sur le Kilimandjaro, SENE fournit de l’eau potable filtrée avec une pompe de purification de fabrication Suisse, le filtre de purification Katadyn® Expedition KFT.

Toilettes privées sur la montagne
À chaque ascension, nous installons des toilettes portables sur le camp avec un système de gestion des déchets organiques biodégradables Cleanwaste®. Elles sont installées sous une petite tente privée avec du papier toilette à disposition. Leur nombre dépend de la taille du groupe et de la répartition par sexe.

Pendant la journée de randonnée, les alpinistes se soulagent hors de la piste et loin des sources d’eau. Votre guide transporte une petite truelle au cas où il faudrait enfouir les déchets.

Acclimatation, saturation en oxygène & mal des montagnes
Culminant à 19,340 ‘/ 5895m, le mont Kilimandjaro est considéré comme haute altitude, ce qui en fait une montagne attrayante mais dangereuse à escalader. La randonnée elle-même ne nécessite aucune compétence particulière en matière d’alpinisme mais, constitue un vrai    danger en cas de montée trop rapide au sommet ne laissant pas suffisamment de temps au corps pour s’ajuster à la pression d’air inférieure à haute altitude. Les symptômes d’un grimpeur peuvent passer inaperçus mais, le mal des montagnes peut le rendre malade, incapable de marcher ou même mourir. Les guides SENE sont tous hautement formés aux premiers secours en montagne et toutes les ascensions SENE sont conçues pour monter lentement et en toute sécurité pendant plusieurs jours pour s’acclimater à l’altitude extrême, évitant ainsi les dangers pour la santé et augmentant considérablement le taux de réussite jusqu’au sommet.

Saturation en oxygène. Contrairement à la croyance populaire, l’air n’est pas aspiré dans les poumons mais est plutôt poussé par la pression atmosphérique. L’hémoglobine est une protéine présente dans les globules rouges, elle a pour fonction de transporter l’oxygène des poumons vers les cellules du corps. Au niveau de la mer, 96 à 98% des molécules d’hémoglobine dans le sang sont généralement saturées en oxygène. Plus l’altitude augmente et moins l’oxygène pénètre dans le sang.

Si le pourcentage de saturation en oxygène tombait en dessous des 90, la plupart d’entre nous seraient conscients de « se sentir différents », car les premiers symptômes de l’hypoxie (déficience en oxygène) apparaîtraient. Ces sensations varient d’une personne à l’autre pouvant se manifester par des vertiges, une augmentation des battements du cœur et de la fréquence respiratoire, un picotement des lèvres, une détérioration de la vision nocturne et une légère altération de la mémoire. Sachez que des changements physiologiques se produisent de manière naturelle en altitude comme l’accélération du rythme cardiaque, de la fréquence respiratoire, du métabolisme et (parfois) de la tension artérielle.

Vous le remarquerez certainement dans l’après-midi et le soir après être arrivée à votre campement (altitude plus élevée). Dans la nuit, votre corps s’ajuste et votre saturation en oxygène augmente dissipant les sensations – bien que le taux de saturation ne revienne pas aux taux habituels de basse altitude. À des altitudes plus élevées, le sang peut n’avoir que 70% ou moins, de taux de saturation. Ce dernier fournit un bon indicateur de l’adaptation à l’altitude et à la susceptibilité au mal aigu des montagnes (AMS), communément appelé mal de l’altitude.

Mal aigu des montagne (MAM) (AMS – Acute Mountain Sickness). Les symptômes du MAM peuvent être des maux de tête, de la fatigue, un essoufflement, un sentiment d’euphorie ou des nausées. Quatre facteurs clés déterminent habituellement si une personne risque de les ressentir : (1) la vitesse d’ascension ; (2) l’altitude atteinte; (3) l’état de santé (des facteurs tel que le type de nutrition, la déshydratation, la fatigue et la maladie augmentant les risques); (4) des caractéristiques individuelles ( influences génétiques ou variantes métaboliques ou circulatoires inhabituelles pouvant affecter la susceptibilité).
Bien que moins courants, l’œdème pulmonaire et l’œdème cérébral de haute altitude (OPHA – OCHA) sont plus graves. À plus haute altitude, du liquide s’accumule dans le tissu pulmonaire qui sépare les alvéoles des capillaires. Normalement, celui-ci est rapidement réabsorbé.

Si le fluide s’accumule plus rapidement qu’il ne s’évacue, la personne atteinte ressent des essoufflements, même au repos, et une toux irritative qui peut produire une expectoration mousseuse, souvent teintée de sang. Une confusion mentale, une fatigue extrême et une marche en état d’ébriété difficile peuvent bientôt suivre ; le grimpeur risque de tomber dans le coma à moins d’être traité rapidement. Ces symptômes sont peut-être dû à des parties du cerveau gorgées d’eau. HACE, bien qu’extrêmement rare, peut être mortel avec peu ou pas d’avertissement. Un signe précoce de l’OCHA est la difficulté à marcher (également vu dans OPHA) et à bouger les doigts et les mains.

Certains grimpeurs choisissent de prendre de l’acétazolamide (Diamox), connue pour être efficace pour réduire les symptômes du mal de l’altitude. Il est disponible uniquement sur ordonnance. Son utilisation est le choix de chaque grimpeur en consultation avec un professionnel de la santé.
Simon utilise régulièrement et recommande un kit d’ascension homéopathique pour le Kilimandjaro (page en anglais) : https://sites.google.com/site/kilimanjaroclimbingkit/

SENE - procédure de sécurité

SENE délivre des mesures de sécurité de la plus haute qualité sur le Kilimandjaro. Pour être sûr que vous profitiez pleinement de votre ascension, nous nous engageons à suivre les pratiques suivantes :

oxymeter climb• Utilisation d’un oxymètre de pouls pour surveiller votre saturation en oxygène et votre fréquence cardiaque deux fois par jour (plus souvent si nécessaire). Cet appareil médical permet à votre guide de contrôler avec précision l’adaptation de votre corps à l’altitude.

• Écoute des poumons à l’aide d’un stéthoscope pour détecter toute présence de liquide à l’intérieur, un des symptômes de l’OPHA, s’il y a un doute.

• Surveillance de votre consommation de liquide (et production !) pour s’assurer d’une bonne hydratation.

• Transport de bouteilles d’oxygène portable – utilisées uniquement pour aider, lors de la descente, des grimpeurs qui souffriraient d’un MAM sévère. Avec une bonne acclimatation et un rythme approprié, l’utilisation de l’oxygène n’est pas nécessaire pour atteindre le sommet.

• Transport d’une chambre hyperbare portable (sac Gamow) et en cas de besoin, mise en application d’un protocole précis pour une évacuation immédiate de la montagne en cas de problèmes.

• Transport d’une trousse de premiers secours comprenant des pansements, des compresses stériles de gaze, du ruban adhésif, un nettoyant pour plaies, des ciseaux, des pinces, des gants en latex, des bandes élastiques, du Panadol (analgésique), un stéthoscope et un thermomètre.

•  Communications par téléphone portable, par radio entre les guides et le bureau à Moshi et avec les gardes du parc national du Kilimandjaro.

Formation médicale d’urgence. Tous nos guides sont formés aux premiers secours en milieu sauvage et en haute altitude. Pendant la basse saison en avril, les guides et le personnel de SENE réactualisent leur formation en assistant à de nouveaux cours donnés par Savanna Medics, une organisation basée en Tanzanie.

Simon est lui-même formé en tant que « Wilderness First Responder” (WFR) par des experts de haute altitude, Crested Butte Outdoors dans le Colorado, États-Unis. Ces cours de secourisme suivent la norme de formation médicale pour les éducateurs de plein air, les médecins d’expédition, et les sociétés de guides travaillant dans les régions éloignées du monde.

Simon enseigne et inculque ces compétences et connaissances à tous les guides qui travaillent pour l’organisation, renforçant ainsi la responsabilité première de SENE, c’est à dire la sécurité des clients et des équipes.

Conseils pour une ascension en toute sécurité
  • Manger 3 repas nutritifs par jour.
  • Boire beaucoup d’eau.
  • Gagner de l’altitude lentement (acclimatation).
  • Dormir au moins 8 heures par nuit.
  • Informer le guide de tout signe ou symptôme ressentis – même s’il vous semble mineur.
  • Garder le sourire!

PrÉparation

Meilleure période pour escalader le Kilimandjaro
 L’ascension peut s’effectuer toute l’année. Les mois habituellement recommandés sont Janvier à début Mars et fin Juin à Octobre, périodes avec moins de précipitations grâce à un ciel sans nuage matin et soir. Les températures moyennes au sommet varient peu durant l’année.

Pour plus de détails, cliquez sur ce lien

Entrainement avant l’ascension du Kilimandjaro
 Que faire pour améliorer vos chances d’atteindre le sommet ? Être en forme ! Faites des exercices pour développer vos muscles, votre cardio ainsi que votre souffle.

Le Kilimandjaro n’est pas une montagne banale. Il n’y a aucune difficulté technique (pas d’escalade) mais il faut du souffle, de l’endurance et être très bien équipé contre le froid (nuits jusqu’à – 20°). Dans la mesure du possible, la pratique régulière d’un sport collectif ou individuel est vivement recommandée.

Le meilleur conseil : commencez à vous entraîner 6 ou 7 mois avant le départ. Pour être efficace votre programme doit contenir : une activité visant à augmenter votre fréquence cardiaque, 45-60 minutes minimum, quatre fois par semaine ; Un renforcement musculaire des jambes en pratiquant le jogging, le ski, le vélo, du roller, de la randonnée, de l’escalade ou en travaillant sur des machines équivalentes dans un club de gym. Ajoutez-y toujours la marche plus ou moins rapide et intense, et la course. Exercez-vous avec un sac à dos de 5-7 kg, poids que vous porterez sur le Kilimandjaro. Si vous avez l’intention de prendre des bâtons de randonnée, entraînez-vous à les utiliser lors de montées/descentes. Pensez à consulter votre médecin si vous avez des questions concernant votre état de santé.

Les guides de SENE rythment l’ascension à votre cadence. Ils restent attentifs à votre comportement afin d’augmenter vos chances d’atteindre le sommet. Bien entraînés, ils vous assistent tout au long de la montée vous apportant l’aide nécessaire aux endroits un peu plus difficiles.

Si vous êtes motivés, enthousiastes et en bonne forme, vous êtes parfaitement prêts pour atteindre le toit de l’Afrique !

Être « en forme » ne garantit pas nécessairement de bonnes performances en altitude. Même si votre corps s’est adapté à travailler efficacement sous la contrainte physique, il connaîtra une diminution constante de ses capacités maximales avec l’augmentation de l’altitude (3% / 1000 ‘). Ceci s’observe chez tout le monde, même chez les athlètes qui s’entraînent beaucoup. Ne pas être « en forme » s’avère risqué et augmente vos chances d’être en difficulté sur le Kilimandjaro!

Ce dont vous avez besoin sur le Kilimandjaro
Durant l’ascension, nous vous recommandons de vous habiller en « couches ». Les journées sur la montagne peuvent être ensoleillées et agréables mais se couvrir souvent et devenir plus fraîches dans l’après-midi. Les nuits, aux altitudes les plus élevées, sont parfois sous zéro. Les dernières étapes de l’ascension sont extrêmement froides, surtout s’il y a du vent. Des changements météos peuvent se produire à tout moment. Vous devez être prêt à affronter ces conditions météorologiques en ayant les vêtements et l’équipement appropriés. Evitez de vous surcharger en emmenant des objets inutiles.

Notre trousseau pour l’ascension du Kilimandjaro est basé sur plus de 20 ans d’expérience de Simon sur la montagne.

Particularité de votre sac de voyage
Sac de sport en toilePour vos vêtements et votre équipement personnel en montagne, vous avez besoin d’un sac de sport en toile (de 60 à 90 litres). Celui-ci doit être étanche (si ce n’est pas le cas, vous pouvez utiliser un sac en plastique à l’intérieur pour protéger vos affaires) et ne pas être équipé de roulettes. Il ne contient pas votre sac de couchage et votre matelas de sol.
Ce sac de sport en toile, votre sac de couchage et le matelas de sol sont placés dans un très grand sac de type marin en toile résistant à l’eau fourni par SENE et porté par un des porteurs de SENE.

 

Le groupe d’ascension

Taille du groupe
La taille des groupes d’ascension est de 1 à 16 personnes. Nous limitons la taille à 10 grimpeurs lorsque nous formons nous -même les groupes, mais nous accueillons des groupes plus grands s’ils sont déjà formés (groupe d’amis, famille ou organisation). Avec des groupes plus importants, n’hésitez pas à nous contacter pour connaitre nos réductions et pour que votre ascension soit privée.  Quelle que soit la taille du groupe, nous fournissons nos meilleurs services et équipements pour votre sécurité et votre confort.

Nous pouvons confirmer une nouvelle ascension à partir de 2 personnes. Nous pouvons ouvrir une ascension pour une personne avec un supplément tarifaire à payer si aucun autre alpiniste ne se joint au groupe (nous ne pouvons garantir le remplissage d’un groupe). Veuillez lire les informations ci-dessous sur la différence entre le supplément solo et le supplément personne seule.

Ascension privées
Nous pouvons proposer des ascensions privées pour toutes les tailles de groupe. Des groupes plus petits peuvent encourir des frais supplémentaires pour garantir une ascension privée. Les grands groupes déjà formés restent généralement privés en raison de leur taille (à moins de demander expressément l’ajout d’autres grimpeurs au groupe).
Voyageurs solos
Les voyageurs solos sont encouragés à rejoindre un groupe d’ascension déjà confirmé. Ces grimpeurs demandant un hébergement individuel (chambre simple, tente unique) sont tenus de payer un supplément « personne seule » (varie en fonction de la voie empruntée). Ceux qui souhaitent partager leur chambre/tente avec un autre alpiniste (du même sexe) n’auront pas à payer ce supplément. Dans certains cas, même disposés à partager l’hébergement, il se peut que le voyageur solo se retrouve seul dans sa chambre/tente s’il n’y a pas d’autre grimpeur dans le groupe avec lequel les jumeler.

Les voyageurs solos qui réservent une ascension pour laquelle il n’y a pas d’autres alpinistes pour les accompagner (ou qui demandent une ascension privée pour une personne) doivent payer un supplément « solo » (qui est supérieur au supplément « personne seule » ; les tarifs varient en fonction de l’itinéraire). Si d’autres grimpeurs se joignent à l’ascension, ce supplément « solo » est supprimé. Cependant, nous ne pouvons garantir que d’autres alpinistes rejoindront le groupe.

Age minimum sur le Kilimandjaro
Selon la règle établie par l’autorité de parc national de Kilimandjaro (KINAPA), l’âge minimum requis pour monter au-dessus de 3700m est de 10 ans, Il n’y a pas d’âge minimum pour randonner en dessous de cette altitude, y compris sur le plateau de Shira et les randonnées d’une journée sur la voie Marangu.

 

Information sur les differentes voies

Kilimandjaro : Nos conseils essentiels
Atteindre le sommet du Kilimandjaro ne requière pas de compétences d’escalade et de montagne techniques – l’altitude est en fait le plus grand défi –. Alors que la majorité des randonneurs peuvent emprunter n’importe quelles voies, cette ascension est tout de même à prendre au sérieux du fait de son altitude extrême (5895m).  Il ne faut pas surestimer la difficulté (et les dangers) au-dessus de 4500m. Il est important d’être en forme physiquement, d’être prêt mentalement et de prendre suffisamment de temps pour s’acclimater et ce, sur n’importe quelle voie.

Nous conseillons un minimum de 7 jours sur la montagne. Nos itinéraires comprenant 9 ou 10 jours d’ascension permettent une acclimatation progressive avec l’assurance d’arriver au sommet. Nous proposons des ascensions de 6 jours (via la voie Umbwe ou Rongai) après étude des capacités du randonneur.

Le rythme de marche sur la montagne est défini par le guide de montagne principal de SENE pour prendre le temps de s’acclimater à l’altitude et augmenter les chances d’atteindre le sommet. Bien entrainés et avec de nombreuses ascensions à leurs actifs, les guides vous accompagnent tout au long de la montée vous apportant leurs aides sur les endroits un peu plus difficiles. Vous rencontrerez (selon la route empruntée) quelques sections d’escalade qui vous demanderont d’utiliser vos mains.  La présence d’une petite quantité de neige au sommet ne nécessite pas l’utilisation de chaussures à crampons ni de piolet à glace.
Avoir déjà une expérience de la randonnée et du camping est un plus mais n’est pas nécessaire pour participer à cette aventure. Vous n’avez pas à porter de lourd sac à dos, ni à installer votre tente, ni même à cuisiner sur un petit réchaud. Vous aurez ainsi tout le loisir de profiter de la beauté de la montagne, de sa faune et de sa flore.

Passer une nuit à l’intérieur du cratère (5730m) peut être une expérience magique, étant quasiment seul sous le ciel étoilé. Vous avez l’opportunité d’explorer le Reush crater, le cône de cendres nommé Ash Pit, le glacier Furtwangler et le champ de glace Nord (Northern Ice Field) et l’avantage de ne pas vous lever au milieu de la nuit pour votre dernière ascension jusqu’au sommet, situé à seulement 45 minutes du camp. Nous incluons cette aventure dans nos itinéraires : Lemosho et Circuit Nord, mais elle peut être ajouté à n’importe quel itinéraire sur demande (lors de la réservation).

La dernière ascension jusqu’au sommet
Toutes les ascensions (à l’exception de celles qui proposent une nuit dans le cratère) commencent entre minuit et 1 heure du matin afin d’atteindre le sommet à l’aube quand le ciel est dégagé de tous nuages et offre une vue à couper le souffle à 360°. Parce qu’une longue descente vous attend ce jour-là vers le dernier campement, cette ascension matinale laisse suffisamment de temps pour la descente, avec un arrêt au camp de base pour un bon petit déjeuner avant de poursuivre.

Pour ceux qui passent une nuit dans le cratère, ils marchent jusqu’au bord du cratère et y descendent avant de débuter le lendemain matin, leur ascension au lever du jour. Il s’agit d’une petite randonnée de 45 minutes pour atteindre le sommet.

Certains grimpeurs qui ne passent pas la nuit dans le cratère peuvent préférer une ascension au sommet de jour. Nous pouvons ajuster notre itinéraire pour vous offrir cette possibilité, par contre la descente est beaucoup plus longue le dernier jour. Sachez qu’une dernière ascension de jour signifie que le sommet sera probablement recouvert de nuages ​​à votre arrivée (début de l’après-midi) et que le temps sera peu clément. Cette option doit être demandée au moment de la réservation de votre ascension et doit être acceptée par tous les grimpeurs du groupe.

La section Western Breach
Depuis fin 2015, SENE ne guide plus ses clients sur la Western Breach. En 2006, des rochers ont dévalés la montagne sur la brèche tuant 3 alpinistes. Cette portion a été fermée jusqu’au début de l’année 2008, date à laquelle l’autorité du parc national du Kilimandjaro l’a réouverte en appliquant des procédures strictes afin de garantir la sécurité de tous les alpinistes (une ascension matinale avant la fonte des glaces l’après-midi ; une route évitant les zones les plus dangereuses ; l’utilisation de casques par tous les clients). A cette époque, SENE utilisa à nouveau l’ascension via la Western Breach sur la voie Lemosho Crater, en respectant scrupuleusement toutes ces réglementations.

En septembre 2015, un autre glissement de terrain tua un alpiniste. Selon la période de la journée et la nature de ce nouveau glissement, il semble qu’il s’agisse d’un événement géologique non imputable à la fonte des glaces (cause la plus courante de glissements). Depuis lors, SENE a cessé de guider les ascensions passant par cette brèche à cause du danger extrême qu’elle représente pour ses alpinistes et ses équipes de montagne. Ces glissements sont maintenant imprévisibles. Tous les itinéraires qui mènent au cratère (voie Lemosho) passent maintenant par le camp Barafu et Stella Point avant de rejoindre le cratère.